je déménage, vous pouvez suivre la suite de "mes premiers émois" à ma nouvelle adresse:
- Touche-moi là, souffle-t-elle, plus bas…encore plus bas…
Jacques sent, sous ses doigts, s’ouvrir une fente mouillée, des replis de chair s’écartent, d’autres se hérissent. Le halètement d’Hélène s’accélère, elle se raidit, ses yeux se ferment…Et Jacques, tout à coup, sent qu’il en est le maître, le maître absolu de cette jeune fille qui se donne, qu’il domine…Le pouvoir qu’il se découvre l’emplit d’un tel orgueil qu’il remplace, un instant, tous les autres plaisirs…
- Plus bas, bouge ton doigt, supplie Hélène.
- Pas tout de suite, dit Jacques ; c’est mon tour maintenant. Prends-moi, tiens-moi…fort…
Hélène se redresse à demi, pose la main sur la tige de chair pressée contre sa cuisse.
- Comme c’est dur, souffle-t-elle ; ça ne te fait pas mal quand je serre ?
- Oh non ! C’est bon…Serre encore…Attends, je vais enlever mon short et mon slip, ce sera encore meilleur…
Hélène a un mouvement de recul lorsqu’elle voit surgir en entier le gros gourdin rigide. Mais déjà, Jacques a remis la main sur le ventre, glissé un doigt vers le sillon. Hélène gémit, s’abandonne à nouveau.
- Touche-moi maintenant, ordonne Jacques.
Docile, elle referme la main sur le sexe tendu.
- C’est lisse, murmure-t-elle, c’est tout doux, on dirait une peau de bébé…
- Je vais te faire voir si je suis un bébé ! gronde Jacques en tirant sur le slip qu’il fait descendre, d’un seul geste, jusqu’à mi-jambes.
Hélène se penche, le prend entre ses mains, le contemple. Des veines en saillie parcourent la peau rose ; au bout, une sorte d’ourlet borde une ouverture sous laquelle elle distingue une forme arrondie, plus rouge et plus luisante.
- Serre bien, murmure Jacques, tire un peu sur la peau, vers le bas. Oui, comme ça… C’est merveilleux…
En même temps, il faufile son doigt dans la fente, s’enfonce entre les chairs humides. Hélène soupire, ferme les yeux. Elle se sent toute faible, toute molle. Elle se laisse aller sur le lit, sans lâcher Jacques qu’elle presse convulsivement.
- Oui, dit-elle, d’une voix subitement rauque, oui…là…le bouton dur…caresse-le…
Jacques presse le doigt contre la petite aspérité, le pousse d’avant en arrière, de droite à gauche. Il enfonce son doigt plus loin, là où c’est vraiment mouillé, revient au bouton, reprend son massage, en tournant plus vite, encore plus vite. Hélène le presse encore mais ne bouge plus. Elle ne sait plus qu’elle a des mains. Elle n’est plus qu’un frisson qui monte, un tremblement qui la remplit, qui lui gonfle le ventre, la poitrine, les seins, qui la fait suffoquer, haleter, éclater…Il faut…Il faut que quelque chose se passe…
Et quelque chose se passe…C’est comme une main géante qui la soulève tout entière, qui la plie depuis les fesses jusqu’aux épaules, qui se contracte et se dilate, qui la secoue spasmodiquement, follement, un vent furieux qui la déchire et la tord ; quelqu’un crie, c’est elle, une main se pose sur sa bouche, c’est Jacques…Elle retombe, épuisée, étourdie, les yeux clos. Elle ne s’est même pas aperçue que sa main est couverte d’un liquide blanc et onctueux.
Jacques saute du lit, va prendre la serviette sous le lavabo. Il essuie délicatement la main de sa cousine. Il y a une tache sur le lit. « Tant pis ! Philippe croira que ça vient de lui… ».
Il rejette la serviette, s’étend auprès d’Hélène, pose la main sur le ventre nu, ferme les yeux.
- Tu as aimé ? demande-t-il.
- Mmm, muse-t-elle en se serrant contre lui.
Sa main se niche tout naturellement entre les cuisses du garçon. Un vent léger entre par la fenêtre. Hélène frissonne de plaisir. Ses pointes de seins, encore sensibles, se redressent sous le souffle frais. Elle avance la main entre les jambes de Jacques, touche la chair molle, inerte, l’enferme entre ses doigts, la sent gonfler sous son contact.
« Cette toute petite chose, pense-t-elle, que c’est drôle…Non ! C’est très émouvant, dans le fond, cette chose qui se gonfle et devient vivante dès que je la touche… » Elle s’enhardit, palpe et caresse plus franchement. Jacques grogne. Hélène sent renaître au fond de son ventre la brûlure qui vient à peine de s’éteindre. Jacques est tout à fait dur maintenant. Il se redresse sur le lit, se penche, pose une main sur un sein…Un bruit de moteur monte de l’extérieur.
Ils se lèvent en sursaut. Ils avaient complètement oublié Philippe. C’est lui qui rentre. Il ne faut pas qu’il les trouve dans sa chambre !
Hélène referme sa robe et se rajuste avec un regard de regret pour le lit en désordre. Jacques a du mal à remettre son short sous lequel la bosse se dessine, très nette. Il court remettre le cahier dans sa cachette, replace la planche, vaille que vaille. Pourvu que Philippe ne s’aperçoive de rien ! Ce serait dommage. Maintenant qu’ils ont trouvé le filon, ils comptent bien en profiter…
A Suivre
- Ah, ça c’est mieux, murmure-t-elle, les joue un peu rouges ; défais ma robe Jacques ; mais non, idiot, pas par devant, la fermeture est dans le dos…Là…Maintenant, fais la bâiller par devant et regarde…
Les doigts de Jacques se mettent à trembler d’impatience. Il a déjà aperçu les seins d’Hélène, mais très vite, furtivement…Là, il va pouvoir regarder tout à son aise, c’est Hélène elle-même qui lui demande…L’image de Lise, nue dans son solarium, passe dans son esprit : les seins superbes, exposés, exhibés…Mais Lise ne savait pas qu’il était là, à l’épier…Alors qu’ici, Hélène s’offre et y prend plaisir, cela se voit à ses yeux brillants, toujours rivés sur la page.
- Tu les vois bien ? demande-t-elle d’une voix sourde.
- Non, pas très bien, souffle Jacques en tirant à deux doigts sur le bord de la robe.
D’un geste des épaules, Hélène se dégage entièrement de l’étoffe qui glisse autour d’elle jusqu’à la taille et redresse fièrement le buste. Ses petits seins blancs, parfaitement formés, pointent devant elle.
- Tu crois vraiment qu’ils sont « à peine gonflés » ? demande-t-elle d’un ton de grande coquette.
- Ah, non alors ! s’exclame Jacques en saisissant dans ses paumes les fruits encore verts ; crétin de Philippe ! « A peine gonflés »…Tiens ! regarde !
Il les soulève, les rapproche l’un de l’autre. Ainsi ramassés, ils sont maintenant comme deux petites pommes séparées par un sillon sombre. Il écarte les doigts pour laisser apparaître les pointes brunes, il les tâte du bout du pouce.
- Elles sont rondes et dures comme de vraies petites perles, dit-il.
- Oui…Oh oui ! murmure Hélène, haletante ; c’est comme ça qu’il dit de faire…C’est bon…Maintenant, prends- en un dans ta bouche et suce- le…Oui, là…doucement…Ah !
Elle pousse une plainte sourde. Jacques se sent tellement excité qu’il en a mal. Il cherche la main d’Hélène, la pose entre ses cuisses, sur la bosse dure qui déforme son short.
-Pas tout de suite, souffle Hélène ; tu dois d’abord toucher mon ventre, non pas par-dessus la robe, par-dessous, passe la main dans ma culotte, descends-la…pas si vite…Là…Reste tranquille maintenant, la main bien à plat, comme ça…
Jacques obéit aveuglément. D’ailleurs il ne distingue plus grand-chose dans le brouillard fiévreux qui danse autour de lui. La voix d’Hélène, oppressée, chavirée, lui parvient à peine, à travers le bourdonnement intense qui lui remplit la tête.
- Laisse ta main sur mon ventre, suce bien le bouton du sein…oui…ainsi…Ah ! Jacques, Jacques…Viens m’embrasser maintenant, sur la bouche, mets ta langue entre mes lèvres…Caresse mes seins en même temps…
Jacques, éperdu, continue, se penche sur le visage tendu vers lui, plaque sa bouche sur celle qui s’entrouvre, enfonce sa langue entre les lèvres fraîches. Une autre langue s’avance à sa rencontre, le repousse, l’esquive, l’agace. Un goût de menthe s’insinue dans la bouche de Jacques. « Elle vient de manger un bonbon » pense-t-il vaguement…Puis il cesse de penser, attentif seulement à ce que fait la main qu’Hélène vient de poser sur sa bosse. Elle la serre, elle la presse. Jacques gémit. Les doigts d’Hélène défont un à un les boutons, glissent sous le slip, touchent la chair et se retirent comme s’ils s’étaient brûlés.
Un vertige s’empare de Jacques. Rien n’existe plus au monde que cette main si proche…Il pousse son ventre en avant, retrouve le contact des doigts qui, cette fois ne se retirent plus, s’enhardissent, palpent, enveloppent. « Sors-la ! Sors-la ! » prie silencieusement le jeune garçon. Et, comme s’il pressentait d’instinct qu’en excitant Hélène il en obtiendra d’avantage. Il appuie plus fort la paume contre le ventre lisse. Et glisse vers les cuisses qui, peu à peu s’écartent, s’offrent…
Soudain, Hélène se rejette en arrière, sur le lit. Jacques l’accompagne dans sa chute, s’étend sur elle, enserre une jambe de la jeune fille entre les siennes et se frotte frénétiquement contre elle. Par saccades, il tend les muscles de son ventre pour accentuer la pression. Une grande chaleur monte en lui, traverse ses reins, gonfle sa poitrine. Le spectacle d’Hélène, renversée en arrière, à demi nue, la jupe relevée jusqu’à la taille, le slip descendu sur les fesses, le remplit d’une fièvre presque intolérable. Il pose à nouveau une main tremblante sur le ventre lisse, si doux et si dur à la fois. Hélène tressaille longuement. Le contact de cette main chaude la remplit d’un bien être extraordinaire. Elle se sent prise, possédée, conquise, Jacques pourrait presque en rester là…Presque…L’onde chaude se répand, glisse plus bas, vers le triangle bombé que Jacques presse de la main, s’insinue entre ses cuisses qui s’écartent comme d’elles-mêmes, vers le creux gonflé, moite, brûlant, qui appelle impérieusement quelque chose, elle ne sait quoi…Hélène saisit la main de Jacques, la guide.
A Suivre
3
- Hélène ! Hélène, ils sont partis, tu viens ?
La chambre de Jacques se trouve au-dessus du garage. Il a assisté au départ de Lise et de Philippe et s’est hâté d’aller chercher sa cousine Hélène. La main dans la main, ils se dirigent à pas furtifs, vers la chambre de Philippe. Jacques entrebâille la porte avec précaution. Ils se glissent dans la pièce avec des airs de conspirateurs et referment le battant derrière eux.
Le lit est encore en désordre, une serviette roulée en boule est tombée sous le lavabo. D’un geste assuré, Hélène va pêcher, dans le vase, sur la cheminée, la clé minuscule qui sert à verrouiller le journal de Philippe, tandis que Jacques ouvre l’armoire, soulève le double fond et en sort la cahier de moleskine noire. Hélène enfonce la clé dans la serrure, tourne.
- Tiens ! chuchote-t-elle ; il devait être pressé, il n’a même pas refermé cette fois.
Elle remet la clé inutile dans le vase et vient s’asseoir, à côté de Jacques, sur le lit défait. Ses longs cheveux caressent le bras de son cousin qui pose la main sur les genoux de la jeune fille
- Non, dit-elle en le repoussant, il faut suivre le scénario.
Ils se mettent à lire, tous deux, tête contre tête. Hélène suit du doigt les lignes irrégulières en se mordillant les lèvres comme une élève studieuse. Ils parcourent sans commentaire la première page, entament la seconde.
-Tu vois, dit enfin Hélène, on commence par les cheveux.
Obéissant, Jacques lui remet en place une « mèche rebelle », comme dans le texte du journal.
- Il reste des mèches de l’autre côté, murmure-t-il.
- Il en reste autant que tu veux, dit-elle en riant et en secouant la tête pour faire retomber ses cheveux sur son visage..
- Ce n’est pas du jeu ! proteste Jacques ; tu ne fais pas ça dans le scénario.
Ils sont presque face à face, genoux contre genoux. Jacques passe les deux mains sur le visage d’Hélène, remonte les cheveux sur le front, les masse en diadème.
- Comme ça, c’est bien ?
- Oui, dit-elle, mais maintenant il faut me caresser la tête.
Elle se penche vers son cousin qui passe légèrement les doigts sur son crâne et s’amuse à sentir les cheveux se hérisser à son contact.
- Ce n’est pas mal, dit Hélène, mais je n’ai aucune envie de ronronner. Qu’est-ce qui vient après ?
Elle se penche sur le cahier ouvert entre ses cuisses et lit tout haut, d’une voix un peu hésitante :
- « …Tu enfouiras le visage sur mon épaule, tu me laisseras caresser ton cou long et lisse ; et à chaque mouvement de ma main, j’écarterai un peu plus l’encolure de ta robe… »
- Quand même dit Jacques, ça devient un peu plus sérieux ; mais il est plus excitant que ça d’habitude, le père Philippe ! Tu te souviens quand il raconte comment il se touche, si on la lisait ?
- On l’a déjà lue dix fois. Et chaque fois c’est la même chose : tu te tripotes, tu te touches et ça finit par un gros jet blanc qui poisse les doigts et laisse des tâches partout. Et moi je n’ai rien à faire qu’à regarder…
- Ben quoi, dit Jacques en louchant sur la bosse qui s’arrondit sous son short, ça te plait, non, de regarder ?
- Oui, bien sûr, dit Hélène en riant ; surtout quand tu arrives au bout, quand ça gicle. Tu as l’air…tu as l’air du premier homme sur la lune ! Mais quand même ! Je voudrais bien qu’il m’arrive des choses à moi aussi, et plus intéressantes que des mèches relevées et des chatouilles sur la peau du crâne.
- Tu veux qu’on recommence comme avant ? demande Jacques les yeux brillants ; quand on allait se montrer nos machins dans le fond du jardin ?
- Avant on était des gosses, déclare Hélène péremptoire ; on jouait à touche-pipi et c’est tout. Avec le cahier de Philippe on a quand même appris des choses…Enfin…Toi surtout ! Parce que moi…
- Mais il parle de toi tout le temps ! proteste Jacques.
- Oui, il parle dit Hélène avec une pointe de mépris ; il reluque mon slip sous ma robe, il a envie de m’embrasser sous les bras, un drôle d’endroit, je trouve, et de me caresser les seins…Envie, envie…Mais il ne fait rien. C’est toujours à lui finalement qu’il fait des choses, on a bien raison, de dire que les hommes sont des égoïstes…Attends donc…attends…
Ses yeux qui parcouraient distraitement la page étalée devant elle, se fixent sur un paragraphe, le relisent.
A Suivre
Lise porte les mains au bas de son ventre. Ecarte les lèvres, s’assied sur la tige raidie en la repliant. La tête brûlante occupe exactement le milieu de la fente.
-C’est cela que tu veux ? demande-t-elle encore en balançant le bassin d’avant en arrière.
Les chairs humides et gonflées glissent l’une sur l’autre. Lise se sent ouverte, offerte, elle n’est plus qu’un vide béant qu’il faut combler à tout prix. Sa bouche d’en bas a faim, une faim dévorante.
- Et maintenant, que veux-tu ? demande-t-elle d’une voix qui tremble un peu.
Philippe se dresse, les yeux fous. Il l’empoigne par les fesses, la soulève au-dessus de lui.
- Te baiser, je veux te baiser, je veux entre en toi !
- Bien, murmure-t-elle ravie ; bien…
Le sexe de Philippe est dressé à nouveau et pointe vers la bouche goulue. Lise demeure ainsi, un moment écartée au-dessus de lui, puis se recule. Elle n’en peut plus, mais elle veut faire durer encore le plaisir aigu de l’attente, et celui, plus trouble, d’entendre Philippe, répéter les mots qu’elle lui enseigne.
- Tu veux entrer dans moi ? Où ça dans moi ?
Philippe ferme les yeux, balbutie quelques syllabes incompréhensibles.
- Dis-le, ordonne Lise ; dis : je veux entrer dans ton con ».
- Je veux entrer dans ton con, souffle Philippe.
- Tu vas enfoncer ta queue dans ma chatte…
- Je vais enfoncer ma queue dans ta chatte. Répète-t-il docilement, d’une voix de plus en plus rauque.
- Mais ça ne te plait pas ce que nous faisons maintenant ?
- Oh ! Lise, justement, c’est si merveilleux, si…excitant d’être…d’être comme ça, tout près de toi, de sentir…de te sentir sur moi…
- De sentir ton gland contre mon clitoris…
- Mon gland contre ton clitoris…Oh ! Lise, donne-moi, donne-moi ton con maintenant, tu vois bien que je bande pour toi, je veux te…
Philippe sent ses lèvres trembler d’excitation. Tous ces mots défendus donnent un nouveau pouvoir à ce qu’il éprouve. Jusqu’à présent il se laissait mener par son corps, presque sans y penser. Mais, en nommant les parties de ce corps, et du corps de Lise, il lui semble mieux les sentir, elles et la prodigieuse excitation qu’elles lui apportent…
- Tu veux me…Allons, dis-le ! insiste Lise.
- Je veux te baiser, te foutre !
- Ah ! C’est bien, c’est bon. Oui mon petit Philippe, viens, enfonce ta queue dans ma chatte, baise-moi, fous-moi, viens…
Philippe se cambre à nouveau et, cette fois, Lise ne se retient plus. Elle se laisse retomber d’un coup sur le ventre du jeune homme, engloutissant la masse brûlante qu’elle sent remonter en elle, glisser entre les parois humides qui s’écartent sur son passage, arriver au fond d’elle-même.
Philippe lâche les fesses qu’il pétrissait à pleines mains, lui saisit les seins, se met à les palper. « Ah ! Philippe chéri ! » Souffle Lise. Eperdue, elle se penche en arrière, passe la main entre les fesses du jeune homme, la referme sur le sac de chair où frémissent les glandes oblongues, les serre. Philippe gronde, arque les reins. Les hanches de Lise oscillent plus vite, d’avant en arrière, et aussi d’un côté à l’autre du ventre plat. Elle sent la griffure exquise que font les poils rêches entre ses lèvres béantes et sur le bourgeon qui durcit à leur commissure, tandis que tout son corps se balance sur la tige qui la fouille à coups de reins fougueux.
Lise pousse maintenant un gémissement ininterrompu. A travers ses paupières closes. Elle voit se lever un grand nuage rouge et étincelant.
Elle crie
- Philippe !...Oui Philippe…je viens, je vais jouir, je jouis….Ah !!!Comme je jouis…
Philippe lance un dernier coup de reins qui arrache encore un cri à Lise, pousse à son tour un râle rauque et, soudain, se détend, tandis qu’elle s’affale sur lui, sans souci de la liqueur
Chaude qui coule entre leurs cuisses et leurs ventres accolés.
A suivre
Elle se penche, lui taquine les lèvres du bout de sa langue, écarte la chemise trempée de sueur sur le torse mince et musclé, y promène les bouts de ses seins, déjà durs à nouveau. Philippe tressaille à ce contact mais garde les paupières obstinément closes. Lise les baise, l’une après l’autre, passe sur elles la pointe de sa langue. Philippe soupire. Lise descend une main qui s’en va contrôler plus bas, beaucoup plus bas, l’effet de ses caresses, et sourit, amusée et émerveillée. « Ah ! Ces jeunes gens ! Il n’y a pas trois minutes et, déjà, le revoici tout brandi ! » Du bout des doigts elle fait glisser la fermeture-éclair du pantalon. Nouveau soupir de Philippe, soupir d’aise, soupir de honte. « Je suis tout mouillé ! » songe-t-il. Lise s’en moque. Ses doigts plongent dans l’échancrure, écartent des étoffes moites, se referment autour du brandon déjà brûlant. Elle détourne la tête, le regarde, sourit encore mais d’un sourire presque tremblant. Il est beau l’animal. Elle est belle la bête, avec sa tête rouge sombre percée au bout de la petite bouche palpitante…
Elle serre les doigts. La bouche palpite plus vite, la tête gonfle, la peau se satine, se moire sous l’enduit luisant qui la couvre. C’est incroyablement bon et doux, cette peau comme une soie qui glisserait le long d’une hampe de fer…N’exagérons rien…de jonc, oui, c’est cela, la texture à la fois douce et ferme d’un roseau, d’un bambou, d’un serpent à sang chaud. La main de Lise monte, descend, monte, descend, le jonc s’épanouit, le serpent se cabre, Philippe se cambre. Il sait ce que Lise lui fait pour se l’être assez souvent fait lui-même. Mais, dans la main de Lise, il se sent devenu tout autre, comme s’il n’était plus vraiment lui…sauf le plaisir qui monte et qui est bien à lui, à part entière. « Elle va me refaire le coup, m’achever comme ça, la garce ! » Mais rien au monde, même pas son indignation de jeune mâle frustré, ne pourrait le faire bouger. Ce qu’elle lui fait est humiliant, mais divin…
Lise laisse rouler la tête de Philippe sur la toile et se redresse sur un coude. Un rayon de soleil frappe les yeux du jeune homme qui se protège de la main et regarde sa tante entre ses doigts écartés. « Elle ne va pas me planter là, quand même, elle ne va pas m’abandonner dans cet état ? »
Lise n’y songe pas. Elle s’agenouille à côté de son neveu et, des deux mains, empoigne son pantalon et son slip qu’elle baisse d’un seul mouvement. Philippe soulève les reins et les fesses pour l’aider, puis retombe. Des deux mains, elle empoigne le ventre de son neveu, force ses cuisses à s’écarter, descend entre les touffes rêches, puis plus bas, sur la peau tendue qui recouvre les deux petits globes ovales. « Si elle voulait…halète ¨Philippe en silence, si elle pouvait…me…les…caresser… » Lise les caresse, les fait rouler entre ses doigts, griffe la peau du bout de ses ongles. Le halètement de Philippe se précipite, se fait grognement, grondement. Sa tête roule de droite à gauche sur la toile qui recouvre le sol caillouteux. Lise se penche sans arrêter se caresse. Entre ses paupières mi-closes, Philippe, devine son sourire, radieux, triomphant.
- C’est bon ? demande-t-elle dans un souffle ; tu aimes ? Dis-le…
- Oh oui, j’aime…J’aime tellement !
- Tu es heureux ainsi ? Tu ne veux rien d’autre ?
- Si, je voudrais…Oh ! Je t’en supplie, tu sais bien…
- Dis-moi, dis-moi ce que tu veux.
- Tu sais, tu sais bien…Je t’en prie, je t’en supplie…
Le sourire s’élargit, la main de Lise s’envole. Philippe la voit se dresser, retrousser sa jupe à deux mains jusqu’au ventre, superbe d’impudeur. Le triangle blond scintille au soleil entre ses longues cuisses brunes…Elle ne portait donc pas de slip ?...Elle enjambe Philippe, les cuisses écartées sur une blessure rouge sang qui s’agrandit peu à peu, tandis que Lise s’accroupit lentement au-dessus du jeune homme, puis s’agenouille, écartelée, comme si elle le chevauchait. Et, comme s’il était devenu un autre, Philippe voit son sexe monter, impérieusement à la rencontre des poils blonds, écartés autour d’une bouche béante et pourpre dont les lèvres l’entourent d’une succion onctueuse. Et, là-haut, l’amazone sourit triomphalement au bon petit cheval qu’elle a si bien dompté.
- Tu me veux ? Souffle-t-elle ; tu bandes pour moi ?
- Oui.
- Dis-le.
- Je te veux.
- Dis tout, dis le reste. Tu bandes pour moi ?
- Oui, je…bande pour toi.
- Tu veux me baiser ?
- Oui, je veux te baiser, te baiser, viens, je bande, gronde-t-il.
A suivre
Aussitôt Philippe est sur elle, une main sur chaque sein. Sa bouche va de l’un à l’autre, les parcourt, les abandonne pour se poser au creux des aisselles odorantes. Lise sent nettement la tige dure qui s’écrase contre sa cuisse. Elle se déplace un peu pour mieux la sentir, elle écarte les genoux pour la faire peser, à travers vêtements, sur le bas de son ventre où monte de plus en plus vite, une chaleur presque intolérable que la pression distrait mais ne satisfait pas. « Pas trop vite », songe-t-elle encore. Mais c’est Philippe, maintenant qui s’enflamme, toute timidité disparue. Sa bouche quitte les seins de Lise, remonte jusqu’à ses lèvres, les emprisonne, sa langue s’enfonce entre les dents entrouvertes, pénètre la bouche comme un sexe. En même temps, il se frotte contre son ventre avec une force grandissante. Lise sent qu’elle s’ouvre sous son slip. La masse de chair durcie l’atteint au point le plus sensible, le plaisir monte, l’envahit, la soulève. Elle tente un geste pour enlever, pour arracher les barrières d’étoffe qui les séparent, mais déjà Philippe s’arque sur ses bras tendus, son visage se convulse, sa bouche s’ouvre sur un cri silencieux, ses yeux s’embuent puis se ferment, tout son corps tremble, se raidit, il pousse un gémissement sourd, s’immobilise, halète…Un autre gémissement, presque un râle…et il retombe, de tout son poids, sur le corps béant qui l’étreint.
Car, au moment où la tête de Philippe s’abat sur son épaule, Lise est enlevée par une lame de fond qui jaillit d’entre ses cuisses écartées, la traverse d’une série de spasmes éblouis, éclate dans sa gorge en une longue plainte rauque. Elle sent son ventre ruisseler sous la pression qui s’amenuise, se contracte encore, encore, s’élance du bassin vers ce corps qui mollit…La vague, lentement se retire et les laisse soudés l’un à l’autre, comme de merveilleux noyés sur une plage endormie au soleil…
Lise revient à elle la première et sourit. Quelle douceur extrême dans cette étreinte presque chaste. « Comme des enfants, des adolescents qui prennent les jeux pour l’essentiel et trouvent le plaisir sans savoir où le prendre. Et peut-être est-ce mieux ainsi… » Elle sent monter en elle un flot de tendresse, étreint le torse de Philippe entre ses bras, lui caresse doucement les cheveux.
« Si tu savais comme tu me rajeunis, songe-t-elle ; j’ai 17 ans comme toi, je suis pucelle, nous venons, toi et moi, de faire l’amour comme deux puceaux… »
Philippe secoue la tête avec une sourde irritation, s’arrache aux caresses de Lise en songeant furieux : « Comme un puceau ! Elle m’a eu comme un puceau ! »
Lise comprend tout de suite. Elle a joui, elle redevient maîtresse d’elle-même, la femme faite devant le jeune homme, l’initiatrice, la meneuse de jeu, tout ce qu’elle avait cessé d’être pendant quelques délicieuses minutes. L’humeur de Philippe ne la blesse pas, au contraire. Elle se sent pleine d’indulgence et de générosité, même s’il s’y mêle un rien d’ironie. « Cher, cher petit Philippe, avide, ardent et sans malice, comme un chiot. Je vais te faire passer cette hargne. »
Doucement, mais fermement, elle retient Philippe qui essaie de se relever.
- Première leçon, murmure-t-elle en riant ; il est très grossier d’abandonner si vite sa partenaire…
Philippe se tait, mais ne résiste pas. Il ferme les yeux en élève docile, prêt à tout subir, à tout apprendre. Lise s’accoude au-dessus de lui avec un sourire moqueur, prend la nuque du jeune homme dans le creux de son bras, exactement comme tout à l’heure ; mais les rôles sont inversés. C’est elle maintenant, qui domine et elle va le lui faire sentir.
A suivre
- Il nous faut au moins deux paniers pour que cela en vaille la peine. Au travail paresseux !
Ils se remettent à la cueillette. Chacun d’eux remplit son panier, Philippe va beaucoup plus vite que sa tante. C’est que Lise, de temps en temps, se retourne pour le regarder avec amusement.
« Comme il s’applique, comme il travaille, comme il transpire ! Je crois bien qu’il a eu honte tout à l’heure, le pauvre petit ! Et pourtant, il savait bien ce qu’il faisait, ce qu’il touchait, la canaille ! Les garçons étaient moins dégourdis, quand même, quand j’avais son âge…Allons, c’est un brave, je vais lui donner sa chance… »
- Philippe, viens donc voir…
A un mètre de lui, elle lui fait face. Elle tient un abricot entre ses dents, et, les bras tendus, l’invite, de tout son corps, à venir prendre le fruit où il est.
Philippe bondit sur elle, l’empoigne, se penche, la bouche ouverte, les dents luisantes et mord dans la chair qui s’offre. Le jus rose coule entre leurs lèvres proches, sur leurs cous, leurs poitrines. Philippe avale, lèche, lape, quitte le fruit et la bouche de Lise, descend jusqu’à son menton où perle une goutte de suc, dans le creux de sa gorge qui déglutit nerveusement, jusqu’au bord de ses seins dont le gonflement est visible sous le corsage lâche ; ses mains ont glissé de ses épaules à sa taille qu’elles pétrissent. Et sous l’assaut, Lise, se sent, peu à peu, devenir toute molle. « Maintenant, jeune idiot ! Prie-t-elle en silence ; maintenant, tu peux me toucher, où tu veux, comme tu veux ».
Mais, pour quelque étrange raison qui trouve sa racine dans le creux de son ventre, elle n’est plus, soudain, la coquette audacieuse et sûre d’elle qui, tout à l’heure, guidait la main de Philippe sur elle comme pour se moquer de lui. La longue caresse de cette langue infatigable qui laisse sur sa peau des traînées de fraîcheur la transforme de plus en plus en une femme abandonnée entre les bras d’un mâle qui la veut. Lise est devenue presque timide… Ce qui ne l’empêche pas d’avancer l’épaule d’un mouvement précis pour détacher d’elle le corsage qui bâille de plus belle et découvre ses seins.
Philippe comprend. Enfin. D’un geste presque brutal, il fait glisser la manche sur l’épaule, dénude le torse, crispe la paume sur le globe brun qui surgit et, aussitôt pose la bouche sur la pointe rose,raide, hérissée de petits points clairs, et suce, suce, comme un bébé, comme un amant, quelle est au juste la différence, suce, lèche, titille, prend la moitié du globe dans sa bouche et le mordille, le relâche, revient à la pointe, le presse entre ses lèvres serrées, entre ses dents frémissantes…Lise sent une grande chaleur l’envahir, monter entre ses cuisses, descendre de ses seins, elle ne sait plus, elle sait qu’elle a du mal à tenir sur ses jambes, du mal à contenir le gémissement qui sourd de sa gorge, et, d’ailleurs, pourquoi le contenir ? Lise gémit doucement.
- Viens, souffle Philippe, en avisant une toile à sac non loin de lui.
Tout en la soutenant par la taille, il étend avec soin la toile sur l’herbe. « Déjà des gestes d’homme ! » pense Lise avec amusement, tandis qu’il l’aide à s’allonger sur le sol, et cale la nuque de la jeune femme dans le creux de son bras replié. Puis il se penche et reprend entre ses lèvres, la pointe du sein qui durcit à nouveau, il la caresse de la langue, la parcourt, à grandes lampées, comme s’il voulait l’aplatir, engloutit la moitié du sein avec un mouvement de succion. En même temps, sa main palpe les contours du globe de chair, remonte jusqu’à l’aisselle.
Maintenant, Lise pousse des petits cris continus. D’instinct, sa main descend le long du ventre de Philippe, cherche la bosse dure entre ses cuisses…Mais non ! C’est trop tôt, elle veut profiter jusqu’au bout de cette ardeur juvénile, faire durer le plaisir au moins aussi longtemps que durera la timidité d’ailleurs relative, de Philippe, lequel n’a pas encore dépassé la ceinture et s’attarde à un seul sein alors que l’autre aussi se tend vers les caresses, de sa pointe gonflée qui semble vouloir percer l’étoffe du corsage. Lise se laisse glisser sur le dos, libère le bras de Philippe et, d’un geste, abaisse sa blouse jusqu’à la taille, s’offrant ainsi, demi nue, au jeune homme.
A suivre
Du haut de son arbre, Philippe avait vu Jacques essuyer d’un revers de main, la sueur qui ruisselait de son front, ouvrir et refermer la bouche , convulsivement, comme un poisson tiré de l’eau, dodeliner de la tête, porter la main entre ses jambes… « Geste ignoble ! » avait pensé Philippe jusqu’au moment ou il s’était rendu compte qu’il était en train de faire la même chose…Là-bas, la main du garnement s’agitait avec frénésie. Le bas de son corps était caché par un buisson. Mais Philippe distinguait clairement son visage et l’expression de ce visage, rejeté en arrière, la bouche béante, les yeux fermés, les traits tordus par une sorte de souffrance, l’expression de Saint Sébastien se tordant sous les flèches. Mais Jacques se tordait sous un tout autre aiguillon, le mouvement de son bras devenait furieux, sauvage…Il y avait eu un halètement étouffé, un grognement sourd, et, cette fois, Lise avait quand même entendu. Elle s’était redressée, avait regardé autour d’elle. Jacques déjà disparaissait entre les buissons, une main plaquée contre son bas-ventre…Lise s’était recouchée. Philippe l’avait vue sourire… Savait-elle qu’on l’épiait ?
Et maintenant, sait-elle, en se penchant comme elle le fait devant le père Sylve, sait-elle quelle lui laisse voir ses seins ?...Voilà qu’elle se redresse et reprend une pose très digne, un port de tête aristocratique, pour sortir de la pièce obscure… Mais sait-elle, lorsque sa silhouette s’encadre en ombre chinoise dans l’embrasure de la porte, que le vieux paysan gardera longtemps dans les yeux l’image lumineuse du V renversé que les cuisses de Lise dessinent sous la robe légère ?
Lise et Philippe, les bras chargés de paniers, marchent entre les espaliers qui plient sous les fruits parfumés. Philippe en cueille un, pulpeux, chaud de soleil, doré d’un côté, rose d’ambre, piqueté de taches de rousseur, de l’autre. Il esquisse le geste de le diviser en deux, puis se ravise, le porte à ses lèvres, et passe lentement la pointe de la langue dans la fente duveteuse en observant du coin de l’œil, Lise qui feint de n’avoir rien vu. De guerre lasse, Philippe finit par mordre à pleines dents dans la pulpe juteuse.
- C’est ça dit Lise d’un ton détaché ; Les caresses d’abord, les morsures ensuite. Qui l’aurait cru, à voir ton petit air de Sainte Nitouche !
Philippe avale de travers et rougit. « Elle m’a bien eu, la garce ! »
Ils s’arrêtent au fond du verger, posent les paniers à terre et se mettent à les remplir.
- Mon petit Philippe, demande Lise, aide-moi à tenir cette branche. Elle est un peu haute, mais regarde ! Il y a des abricots partout.
Philippe lève le bras, saisit l’extrémité du rameau et le ramène vers lui sans efforts, tandis que les mains de Lise s’activent parmi les fruits cuivrés. Il a très chaud. La sueur ruisselle sur son visage, sur sa poitrine, sur son dos. Il craint soudain que l’odeur de ses aisselles n’incommode Lise et s’écarte un peu. Elle se rapproche comme sans y prendre garde. Elle aussi a les bras levés, sans aucune gène apparente, ses aisselles soigneusement rasées sentent la lavande. Elle se penche pour atteindre un fruit éloigné des autres. Philippe sent la rondeur élastique d’un sein s’écraser sur son torse. Soudain, Lise perd l’équilibre et s’appuie sur lui de tout son poids. Pour la retenir, Philippe lâche la branche qui remonte dans un grand froissement de feuilles. Il a passé un bras derrière le dos de Lise qui s’agrippe à sa main. Pour s’appuyer, bien sûr…Mais elle n’a aucun besoin de s’appuyer…La preuve ! Elle attire la main de Philippe jusqu’à sa poitrine et la presse sur un de ses seins dont Philippe sent aussitôt la pointe se durcir. Il donnerait tout au monde pour pouvoir la prendre entre ses doigts, la pétrir. Mais, déjà, Lise s’écarte en riant.
A suivre

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