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Si je comprends bien, me dit alors Bob, nous sommes cocus tous les deux !
-Quel mot ! Répondis-je, agacé par la stupidité de cette phrase.
- Tu as peur des mots, maintenant ?
- Je n’en ai pas peur, mais je trouve que cette expression est notoirement périmée à notre époque, c’est tout !
- Bon ça va, tu es de mauvaise humeur ! Ça s’explique car tu viens de jouir deux fois de suite. « Post coïtum animal triste », comme disait je ne sais plus quel…
- …quel imbécile du siècle dernier…Tu es une véritable anthologie de la connerie, ce soir !
Décidément, je commençais à ne plus pouvoir le sentir, ce crétin de Bob. Une preuve en plus de sa sottise, c’est qu’il se méprit sur les raisons de ma nervosité, l’attribuant à tort à ce qui venait de se passer. Il tenta même de me consoler :
- Allons, ne t’en fais pas, ce n’est pas bien grave, si nos femmes couchent entre elles.C’est très bien porté à notre époque, les amours féminines.
- Bien sûr, tu as raison, dis-je à tout hasard pour couper court à cette conversation qui m’agaçait. Mais à présent j’ai atrocement sommeil. Tu devrais emporter ta femme et nous laisser dormir.
- Elles dorment déjà les coquines. Et les bras et les jambes tellement emmêlées que je ne suis pas sûr de reconnaître ce qui est à moi là-dedans.
- Le plus simple serait que tu dormes ici avec elles, et moi j’irai coucher dans ta chambre.
- Mais pas du tout, mon cher, c’est moi qui vais aller dans ma chambre. Tu renverras Nicky dès qu’elle sera réveillée.
- Le plus simple est de les laisser roupiller tranquillement et nous d’aller ensemble dans ma chambre. Quand elles se réveilleront, elles vont croire que nous avons fait comme elles !
Bob souligna sa phrase d’un drôle de rire en coin. Tiens ! Aurait-il des velléités homos à présent ?
De toute façon, je ne risquais rien d’accepter, j’avais bien trop envie de dormir.
*
* *
Des éclats de voix nous tirèrent de notre sommeil au petit matin. C’étaient Nicky et Esther qui vociféraient en faisant de grands gestes.
- Eh ! C’est du propre ! Voilà nos époux qui se lancent dans la « pédale », maintenant ! Si c’est comme cela que vous comprenez le naturisme !
- Vous pourriez crier un peu moins fort, dit Bob.Il n’est pas nécessaire que nos amis soient renseignés sur les secrets de notre vie privée !
- Et puis, dis-je à mon tour, ne faites pas les mijaurées à présent que vous nous avez montré l’exemple !
- Bien sûr, rétorqua Nicky, mi furieuse, mi amusée, mais nous n’avons pas fait de cachotteries, nous…ça s’est passé sous vos yeux !
- Justement ! ça nous a donné des idées, renchérit Bob en me jetant un coup d’œil complice qui signifiait qu’il entrait dans le jeu…
- Vous auriez pu vous enculer devant nous, ça nous aurait vachement excitées, n’est-ce pas, Esther ?
- Bien sûr répondit ma femme, légèrement pincée. Mais il n’est jamais trop tard pour mal faire et j’espère que nos petits maris vont nous donner sur le champ un petit aperçu de leurs talents…
- C’est vrai, dit Nicky, vite, en position !
- Pendant ce temps nous allons nous caresser debout devant vous. Allons, presto…
Cette méprise m’amusait, mais je ne tenais pas à la prolonger plus longtemps. Ce fut encore Bob qui enchaîna.
- Nous sommes un peu fatigués. Nous nous sommes tellement donnés cette nuit !
- Oh dit Nicky, tu les entends ? Et nous, tu ne crois pas que nous nous sommes données à fond ?
- Mais ce n’est pas la même chose !
- La situation tournait au burlesque et je ne savais plus très bien comment m’en sortir…
Au point où nous en étions, j’avais l’impression que nous ne nous en sortirions jamais.
- C’est un peu délicat, répondis-je, l’air sincèrement ennuyé.
- Tu vois, dit alors Esther, c’est pour ça qu’ils ne veulent pas s’enculer devant nous. Celui qui fait la femme n’ose pas !
- Et qui fait la femme, minauda Nicky. Les paris sont ouverts. Moi je dis que c’est Bob !
- N’essayez pas de nous avoir par la ruse. Nos secrets d’alcôve seront bien gardés, et vous ne le saurez jamais !
Nicky parut soucieuse.
- Mais c’est plus sérieux encore que je croyais. Tu te rends compte Esther…Nos maris se sont mariés entre eux et ils ne veulent pas dire quel est l’époux !
- Ne t’inquiète pas lui répondit ma femme…En ce qui nous concerne, pour le moment c’est toi qui es mon petit homme, mais je compte bien, la prochaine fois, le faire à mon tour, n’est-ce pas mon petit chéri ?
Et elles s’embrassèrent d’un baiser qui avait toutes les apparences d’un transport amoureux….
A suivre.
Tout en parlant, elle s’astiquait de plus belle…Bob était debout devant elle, la pine en main…Je m’approchais pour voir s’il réussirait ce que lui demandait sa femme.
Après une telle journée de gêne et de refoulement, ça faisait du bien de se décontracter un peu !...
Bob ne se branla pas longtemps…Au bout d’une minute environ, sa bite vibra pour lâcher une première saccade de foutre qui monta assez haut, suivie d’une seconde plus puissante…La gageure était tenue…Le foutre retomba en pleine figure de Nicky et sur ses seins…Esther qui se trouvait à côté, en reçut un peu sur son ventre…
- Oh ! Pardon, dit Bob, je m’en excuse !...
- Ça n’a pas d’importance, lui répondis-je…Nous n’allons pas faire des histoires pour si peu…
Nicky avait joui tout de suite, mais elle continuait à se branler d’une main, tandis que de l’autre , elle étalait le sperme sur sa figure, portait sa main engluée à ses lèvres, se massait les seins, les rendant ainsi tout luisants.
Sous le prétexte de ramasser ce qui était tombé sur Esther, elle s’amusait à passer sa main poisseuse sur le corps de ma femme qui, excitée au maximum, poussait des petits cris d’hystérie, passant, elle aussi, ses mains sur les seins de Nicky et s’amusant avec le foutre de Bob.
C’était la première fois que Esther et Nicky se caressaient…J’étais un peu vexé qu’elles n’aient pas pensé à nous demander la permission, mais cette initiative m’excita follement…
Je sentais que ce geste donnait le départ à un déchaînement de lubricité que rien à présent, ne pouvait freiner. Le fait que ni Bob, ni moi ne protestions, ne faisait que confirmer cette hypothèse…
Bob et moi regardions, l’œil vachement intéressé, la queue en main, nos femmes réciproques qui, à présent, s’embrassaient à pleine bouche, une main fouillant chacune le sexe de l’autre…Puis les bouches se posaient sur les seins, sur le ventre…
Me branlant maintenant avec une frénésie démentielle, j’attendais qu’elles osent le geste décisif…Mais oseront-elles ? Les lèvres d’Esther se posaient à présent sur une cuisse de Nicky…
Mon cœur battait à tout rompre…La bouche de ma femme remontait lentement…ça y est !...Non !....Elle était maintenant sur le ventre, puis sur les seins, léchant goulûment ce qui restait de foutre…
Soudain, Nicky, d’une brusque détente, se plaça de tout son long sur Esther, couchée sur le dos, qui ouvrit instinctivement les cuisses comme si elle recevait un homme en elle…
Et Nicky, exactement comme un homme, colla son sexe contre le sien et mima avec violence le geste de la possession tout en écrasant la bouche d’Esther dans un baiser intensément rageur et passionné…C’était très joli à regarder, et bien plus esthétique que les accouplements de « sexes opposés »…
- C’est beau me dit Bob à voix basse, deux femmes qui se baisent…Quelle vigueur !...Quelle fougue !
En effet, Nicky écrasait ma femme sous elle, frottant son sexe contre le sien par des coups de boutoir qui l’auraient mise à mal si elle avait été armée d’un godemiché, par exemple !...
Une double secousse, des râles, des soupirs précipités couronnés d’un grand cri et les deux corps ruisselants de sueur s’effondrèrent, pantelants, mais toujours enlacés…
A suivre
Enfin Marc et Cathy nous apparurent…Nus tous les deux, bien entendu. Cathy était une fille aussi belle que sa sœur, mais un peu plus femme, puisqu’elle avait selon toute apparence, trois ou quatre ans de plus que Violaine…
Quant à Marc, c’était un grand garçon jovial d’une trentaine d’années, très brun et poilu de partout…
Il serait fastidieux de rapporter ici les banalités qui furent dites et faites à propos des présentations et visites de nos chambres…
La nôtre était assez confortable et n’avait rien de spécialement naturiste.
Après avoir fait une toilette approfondie, nous sommes descendus sur la terrasse où nos nouveaux amis nous attendaient….Bien entendu, nous n’avions pas remis nos vêtements.
Les corps bronzés de Marc, Cathy et Violaine, ainsi que l’aisance de leurs gestes, s’harmonisaient parfaitement avec le décor. A les voir, on ne comprenait plus comment les autres humains pouvaient rester habillés sous ce soleil et dans ce cadre.
Mais nous, par contre, avec nos peaux blanches et nos habitudes parisiennes, ce que nous pouvions détonner, dans cette ambiance…
Nous nous en rendions parfaitement compte, et notre gaucherie s’en accentuait d’autant…Cette gêne avait tout de même un bon côté, c’est qu’elle nous empêchait de bander, Bob et moi…Nous avions l’air assez idiots comme ça…Ce n’était pas le moment d’aggraver notre cas.
Cathy devinait certainement nos pensées et la cause de notre attitude contrainte, car elle nous parla avec beaucoup de gentillesse…
- Ne vous inquiétez pas, d’ici une semaine, peut-être avant, votre teint d’aspirine aura disparu…
La visite de la propriété amena une digression. Sa principale curiosité consistait en une vaste piscine emplie d’une eau limpide…
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La journée entière se passa dans cette ambiance de contrainte et de gêne.
C’est avec un soulagement réel que nous nous sommes retrouvés, le soir, dans notre chambre.
Dès la porte fermée, Esther se jeta à la renverse sur le lit, ouvrit ses cuisses et porta ses deux mains à son sexe pour se masturber avec rage.
- Tu ne m’attends pas, lui dis-je, étonné de la voir se satisfaire elle-même.
- Oh ! je suis trop excitée…Je sens que je vais jouir tout de suite…Tiens, ça y est, je crois…Oh ! Je jouis ! Je coule ! Ooooooh ! Aaaaaa !...
Moi aussi je n’en pouvais plus ! Toute cette journée de refoulement m’avait abruti et je bandais déjà comme un satyre. Je me mis à me branler aussi, de manière à me calmer un peu par une décharge rapide….
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Au moment précis où mon foutre giclait avec force vers le ciel, la porte s’ouvrit…
J’aurais aimé que ce fut Violaine…Ce n’était que Bob, suivi de Nicky…
- Ah ! J’arrive à temps, dit celle-ci, ravie de ce qu’elle voyait…J’adore regarder un homme se branler et sa bite décharger dans le vide…C’est fou ce que ça peut m’exciter…Tiens je me masturbe, moi aussi, c’est trop bon !
Et elle se coucha sur le lit, près d’Esther qui gisait, assoupie…
- Mais tu as la chatte toute mouillée !...Toi aussi, tu viens de jouir, salope !
- C’est la nouvelle mode, dit Bob, goguenard. Chacun se branle de son côté, aujourd’hui…C’est le soleil qui vous fait cet effet ?
- Oh ! toi ne râle pas tout le temps…Fais comme tout le monde ; branle-toi en même temps que moi, envoie ton foutre en l’air et débrouille- toi pour qu’il me retombe dans la bouche, sur les seins ou sur le con, au choix…Et surtout vise bien !...
A suivre
Notre nouvelle vie commença réellement à notre arrivée à Cagnes.
C’est là que nous avons réalisé…
Cette petite ville ensoleillée, parfumée et paisible nous fit l’effet d’une antichambre du paradis…
Du coup, le nuage de gêne qui flottait entre nous se dissipa complètement…Bob et moi étions détendus et souriants, tandis que Nicky et Esther étaient franchement émerveillées.
La propriété des amis de Bob, « La Fleur d’Agave », ne se trouvait pas précisément à Vence, mais plus exactement entre Saint-Paul et la Colle-sur-Loup.
On dirait que nous montons au paradis, c’est vraiment fantastique, ne cessait de s’extasier Nicky.
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La propriété où nous nous rendions se situait un peu en retrait de la route, on y accédait par un petit chemin.
Nous avons attendu assez longtemps après avoir sonné à la porte. Celle-ci finit tout de même par s’ouvrir…sur une ravissante poupée blonde en short et soutien-gorge.
- Nous vous attendions depuis hier, nous dit-elle avec un charmant sourire, soyez les bienvenus à « La Fleur d’Agave »…
La porte à peine refermée, notre mignonne hôtesse défit d’un geste rapide le foulard qui lui couvrait les seins, puis fit glisser la fermeture-éclair de son short…
Un délicieux petit corps mince et potelé à la fois, doré comme le bon pain, apparut à nos yeux émerveillés…
Je veux parler surtout de Bob et de moi, car pour ce qui est de Nicky et d’Esther, leurs pensées devaient certainement être d’un tout autre ordre.
- Mais je me présente, dit la poupée blonde. Violaine, la sœur de Cathy…
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La maison principale se trouvait assez loin du portail. Pour y accéder nous traversions une pinède touffue, odorante et toute bruissante de cigales…
Bob et moi ne pouvions quitter des yeux la délicieuse Violaine…Des cheveux très blonds, libres et très longs, qui coulaient sur ses épaules dorées ou flottaient au vent ; de grands yeux bleu nuit, un visage d’enfant rieur et un peu coquin, des seins petits, mais curieusement pointus, aux bouts rose vif, une taille extraordinairement fine et souple comme une liane, et des fesses pas très grosses, mais d’une rondeur parfaite, très détachées l’une de l’autre…On aurait dit qu’elles étaient animées d’une vie indépendante.
Les poils du pubis étaient d’un blond cendré un peu plus terne que la chevelure.
Et quant aux jambes, il n’y avait rien à en dire, si ce n’est, qu’après tant de perfections, on ne s’étonnait plus de leur galbe impeccable.
Quel âge pouvait-elle avoir ? Dix-sept…, dix-huit ans ? Pas beaucoup plus ! Pucelle ? ça m’étonnerait !
Je me trouvais en arrière du petit groupe que nous formions, ce qui me permettait d’admirer tout à mon aise le délicieux petit cul de Violaine. Ses fesses bien séparées étaient vachement excitantes…
Tout en marchant elle découvrait quelques poils roux et parfois même on pouvait apercevoir deux lèvres roses drôlement indécentes d’être vues ainsi par derrière.
Bien entendu, je bandais déjà, ne manquant pas de penser que ma verge n’allait pas tarder à s’introduire, d’ici quelques jours, dans le bienheureux sillon qui faisait pour l’instant, les délices de mes yeux….
A suivre
Nouvelles des plaisirs d'ailleurs.
Au Pakistan, chez les Kalash, une grande fête, "Chamos", rassemble hommes, femmes, enfants, tous travestis, pour un tournoi d'insultes sexuelles aussi énormes et inventives que possible. On appelle cela "le parler de la bite".
Son but: régénérer les forces de la vie. Les Kalash ont compris que le désir de vivre est affaire de ventre plus que de saint esprit.
- Comment disait-elle, furieuse, voilà une heure que je te suce et tu ne bandes même pas ? Mais qu’est-ce qui se passe aujourd’hui ? Qu’est-ce que vous avez tous à faire ces gueules d’enterrement ? Il y a quelque chose que vous me cachez, j’ai l’impression…
- Mais pas du tout, mon chou ! D’ailleurs tu as parlé avec Bob. Il a du t’expliquer…
- M’expliquer quoi ?
- Mais je n’en sais rien ! Comment veux-tu que je sache ce qu’il t’a dit ? Tu dois le savoir mieux que moi, tout de même !
Ce sophisme me fit rire…
- C’est ça, fous-toi de moi, en plus ! Bob m’a dit qu’il était fatigué, c’est tout ! Et toi, qu’est-ce qu’elle t’a dit, Nicky ?
Un instant, j’eus la tentation de lui dire la vérité. Toute la vérité…Je n’en eus pas le courage…Mais je n’eus pas non plus celui de mentir.
- Elle m’a dit deux ou trois mots !
A ce moment là, je me fis un pari avec moi-même. « Si elle me répond : lesquels, chiche que je lui dis tout ! »
Elle ne dit rien…Ce qui l’inquiétait le plus, c’est que je ne bande pas…Une chose que les femmes pardonnent rarement, en effet !
Elle rejeta mon sexe qu’elle tenait depuis un moment dans sa main crispée d’un geste excédé.
- Tu pourrais me sucer, au moins !
- Excuse-moi, mais je suis très fatigué, ce soir ! Le changement de climat, sans doute…
- Mais moi, je me sens très bien, au contraire, en pleine forme, même !
- Mais tu sais bien que le climat de la Méditerranée excite les femmes et ramollit les hommes…
Je disais cela à tout hasard, car je n’en savais rien. Il fallait bien que j’invente quelque chose pour avoir la paix et la faire taire.
- Et bien ! ça va être gai !
- Enfin, tout de même, qu’est-ce qui te prend d’un coup ? Dans le temps tu jouissais péniblement une fois par jour, tandis qu’à présent tu es insatiable…
- Mais nous n’avons rien fait aujourd’hui…
- Et la nuit passée, nous avons « fait » toute la nuit…
- Dis ce que tu veux, mais je suis encore excitée et j’ai envie de faire l’amour !
- Eh bien ! caresse-toi !
Cette fois, je crois que j’étais allé un peu fort…Esther éclata en une crise de larmes épouvantable…
Décidément, je n’aurai pas la paix ce soir.
*
* *
J’eus quand même pitié de ce corps affamé de plaisir et que secouaient maintenant les sanglots…
Elle était couchée sur le côté…Je voyais sa poitrine se soulever et se rabaisser dans un mouvement spasmodique qui aurait bien préféré avoir des causes plus réjouissantes.
Malgré mon manque d’appétit sexuel, il fallait que je me décide à faire quelque chose.
Je soulevai une de ses cuisses pour découvrir un petit sexe humide et malheureux…Mes lèvres s’y collèrent et quelques minutes suffirent pour que des gémissements caractéristiques commencent à se mêler aux sanglots…
Ils s’y mêlèrent si bien, qu’ils les remplacèrent très vite complètement, accompagnés même de petits rires étouffés et heureux, comme ceux de l’enfant qu’on console.
Elle était adorable au fond, cette Esther, et je ne devais pas être méchant avec elle…Pendant que je la suçais, je me branlais en pensant à Nicky…
Voilà, c’était tout simple !
L’évocation de ma bien aimée me fit bander rapidement.
Grâce à elle, je pus remplir honorablement le « devoir conjugal », ramener le sourire sur les lèvres de mon épouse et le bonheur dans ses yeux.
Et nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre, comme si nous avions été de parfaits amoureux…
A suivre
Nous partîmes donc et arrivâmes à Cannes vers la fin de l’après-midi où nous décidâmes d’un commun accord, de passer la nuit à l’hôtel, de manière à ne pas arriver chez nos hôtes trop tard dans la soirée, et si possible d’être d’une meilleure humeur.
Mais, que se passait-il donc ? Nicky et Bob, Nicky surtout, boudaient de plus belle…
Après le repas, nous sommes allés faire un tour sur la Croisette. Nous marchions tous les quatre, isolés, d’un air rêveur.
Le hasard de la promenade rapprocha à un certain moment Esther et Bob. Ils échangèrent quelques mots.
Je m’aperçus alors que Nicky ralentissait le pas pour se trouver à mes côtés. C’était l’occasion rêvée pour me renseigner sur la raison exacte de la mauvaise humeur générale.
Je ralentis aussi de manière à laisser entre nous deux et Esther et Bob une distance suffisante pour qu’ils n’entendent pas nos propos et je me décidai à parler le premier.
- Nicky, ma chérie, que se passe-t-il ? Pourquoi cet air maussade…Dis-le moi, je suis inquiet !
Je ne m’attendais pas à m’exprimer sur un ton aussi tendre. Nicky non plus, et le ton de ma voix lui fit un effet extraordinaire.
Elle tourna vers moi deux grands yeux profonds, tendres, humides…
J’étais ravi et sidéré à la fois…Ce regard me troublait et c’est avec une émotion sincère, cette fois, que je la questionnai…
- Allons, dis le moi, ma chérie, ce qui ne va pas…ça me ferait tellement de peine que tu sois malheureuse, si tu savais !
La main de Nicky prit la mienne qu’elle serra très fort pendant que sa bouche s’approchait de mon oreille pour me dire dans un souffle :
- Je t’aime !...
A ce moment précis, Esther se retournait :
- Allons, les amoureux, qu’est-ce que vous complotez, là-bas, dans l’ombre ?
- Et vous, répondit Nicky, que tramez-vous de votre côté ?
Elle quitta ma main et se mit à courir dans leur direction, légère comme une gazelle…ça allait déjà mieux…
Pour moi aussi ça allait mieux…Cet aveu de Nicky arrivait à un moment où je ne m’y attendais tellement peu qu’il m’inonda littéralement de bonheur…
Nous nous sommes assis à une terrasse de bar, je ne sais où…Je ne voyais plus rien que les yeux de Nicky, qui ne quittaient pas les miens…Je buvais en eux un fleuve de lait et de miel constellé d’étoiles…
C’était certainement la même chose pour Nicky, car Bob dut lui répéter à trois reprises une question qu’il lui, posait, avant qu’elle réponde. D’ailleurs elle répondit par une phrase qui n’avait aucun rapport avec le propos de son mari…
Esther aussi me parlait…Je répondis à tout hasard que j’étais parfaitement d’accord…
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Nous sommes montés nous coucher presque aussitôt. Tout de suite Esther se déshabilla et se précipita sur moi pour me couvrir de baisers…
Si j’en avais eu le courage, je l’aurais repoussée avec horreur…
Comme c’était drôle ! Il avait suffi que l’on me dise cette petite phrase à l’oreille, pour que ce corps, qui m’excitait tant quelques heures auparavant, se transforme, comme le Vampire, de Baudelaire, en un corps tiède et visqueux assez encombrant…
A suivre
Nous étions tous les quatre allongés sur le côté gauche. Ma main gauche et celle de Nicky, que l’on ne pouvait voir puisqu’elles étaient cachées par nos corps, se tenaient tendrement, doigts entremêlés. Comme nous le faisions lors de nos premiers rendez-vous.
C’était drôle de retrouver ces gestes d’amoureux naïfs et un peu timides dans les circonstances où nous nous trouvions à présent.
Notre impudeur aussi ouvertement manifestée donnait une étrange saveur à ces délicates manifestations de notre amour, dont la pureté et la fraîcheur n’étaient en aucune façon entamées.
Tout cela, je le disais à Nicky par des pressions de doigts sur les siens, et je l’entendais répondre par le même truchement, qu’elle aussi m’aimait d’un amour limpide et frais que rien ne saurait ternir jamais.
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Nous serions restés je ne sais combien de temps ainsi l’un près de l’autre et la main dans la main, mais malheureusement, il y avait aussi près de nous deux importuns qui ne comprenaient rien à l’affaire.
Esther et Bob n’étaient guère dans le coup, il faut le dire (entre parenthèse, Bob, c’était plutôt dans le cul qu’il était lui !).
Je dois tout de même reconnaître qu’ils ne nous gênèrent pas beaucoup et ne se manifestèrent qu’au bout d’une heure environ…
Esther voulait retourner à la maison et Bob avait sommeil…
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J’eus la satisfaction de constater de la part de Nicky une certaine froideur vis-à-vis de son mari, comme si elle avait voulu par là bien souligner que son enthousiasme de tout à l’heure était uniquement sensuel et faire en quelque sorte la différence entre le sentiment et la volupté.
Par contre, elle me quitta sur un sourire d’une étrange douceur. Son regard s’était fait tendre et suppliant, merveilleusement amoureux. J’entendis d’une manière très distincte son propos muet…Voici ce qu’il me disait, ce regard :
- Je t’aime, tu le sais ! Tu m’aimes aussi. Ne te fie pas aux apparences ! Excuse-moi pour tout à l’heure. Je m’excite avec Bob, mais je ne l’aime pas. C’est toi que j’ai toujours aimé depuis que je t’ai connu…Comprends le ! Ne désespérons pas, surtout ! Un jour peut-être, nous pourrons nous aimer en paix, et tout seuls, cette fois.
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De retour chez nous, nous ne savions trop quoi dire, Esther et moi. La face du monde avait tellement changé pour nous en quelques heures !
C’est précisément la première phrase que prononça Esther au bout d’un long moment de silence :
- Ce que tout a changé depuis cet après-midi ! J’ai du mal à m’y reconnaître ! Et toi, mon chéri ? Qu’en penses-tu, de tout ce qui s’est passé ? Tu es content, ou bien déçu ?
- Pourquoi serais-je déçu, répondis-je un peu distraitement…Nous n’avons rien fait de terrible au fond. Nous nous sommes mis à poils, nous avons mangé et puis nous avons fait l’amour…Rien de bien sensationnel !
Mais nous avions très sommeil tous les deux, et pas trop envie de discuter. Pour ma part, je pensais surtout à Nicky…Esther de son côté, pensait peut-être à Bob, qui sait ?
Le plus sage était de nous coucher sans plus attendre et de renvoyer les commentaires au lendemain.
A suivre.
Le gland entra sans trop d’efforts…Puis, par petits coups, le membre progressait, lentement, mais sûrement…Nicky se trémoussait bien, se tordait, râlait, gémissait, criait parfois, tandis que Bob opérait d’un air important et très satisfait de lui-même, me jetant de temps à autre un petit coup d’œil légèrement narquois .
Il est vrai que de mon côté, je ne me manifestais pas trop, me contentant de caresser et branler Esther qui s’intéressait passionnément au spectacle.
De nouveau, pour moi, la jalousie prenait le dessus sur l’excitation et j’avais une envie féroce de foutre le camp. Je ne pouvais plus supporter de voir Nicky se pâmer ainsi en se faisant enculer par Bob.
Sa bite était maintenant entièrement entrée dans le cul de Nicky qui gueulait son plaisir à tue-tête. Je voyais ses cuisses écartelées sur une vulve que deux mains fébriles masturbaient avec une énergie proche du désespoir.
Nicky s’abandonnait toute à une volupté folle. Ses râles et ses cris étaient entrecoupés de petites phrases et de mots sans suite.
- Oh ! Ce que tu m’encules bien, ce soir, c’est formidable ! Je sens ta grosse queue qui a pénétré jusqu’au plus profond de mon cul…Je la sens qui fouille mon ventre…Remue ! remue ! Enfonce encore si tu peux…Transperce moi ! C’est terrible ! Plus fort ! Encore ! Ah ! Ce que c’est bon ! Aaaah ! Aaaah !
Cette fois c’étaient de véritables hurlements qui s’exhalaient de sa gorge, tandis que Bob fonçait tant qu’il pouvait.
Mais Nicky répétait maintenant, en criant très fort, comme une folle, les mêmes mots :
- Oh ! ce que c’est bon !...Tu m’encules !...Tu m’encules !...Tu m’encules !...Tu m’en…
Esther était visiblement dans tous ses états…
Elle crispait désespérément sa main sur ma queue, mais hélas ! Je bandais mou. Cette constatation l’énervait, car elle se rendait un peu compte que si j’avais été à la place de Bob, je me serais certainement conduit comme lui…
En désespoir de cause, elle entreprit de me sucer de nouveau, mais cette fois-ci elle s’agenouilla et se tourna de côté de manière à continuer à profiter du spectacle…
*
* *
Pendant quelques secondes, ce fut sur le lit un festival de cris, de râles, de soupirs énormes et de soubresauts, puis soudain, tout se calma.
On entendit seulement la voix mourante de Nicky murmurer :
- Ne t’en vas pas déjà, mon chéri ! Reste bien dans mon cul jusqu’à ce que tu débandes.
Pour ma part, j’avais surtout sommeil. Je ne fis aucun effort pour retenir ma jouissance tandis qu’Esther me suçait la bite, et je lui déchargeais rapidement entre les dents.
Ensuite Esther remonta à ma hauteur et nous restâmes enlacés en travers du lit. Derrière nous, Nicky et Bob étaient aussi allongés en travers. Bob était derrière bien sûr, ce qui fait que Nicky était tout près de moi. Je me rapprochais doucement, ce qui me permit de ressentir le contact de sa peau sur la mienne. Malgré son état semi comateux, elle réalisa et se rapprocha aussi un tout petit peu…Mais ce fut suffisant pour que nous soyons presque collés l’un à l’autre.
J’éprouvais au contact de cette chair tiède, tendre et toute moite de sueur, un étrange bien-être. Tout ce qui venait de se passer n’avait plus grande importance. Je me sentais heureux comme aux premiers jours où nous nous connaissions, Nicky et moi et que nous flirtions gentiment ensemble.
Il n’y avait pas de doute, j’étais amoureux d’elle comme il y a trois ans. Je l’étais de nouveau…ou peut-être l’avais-je toujours été…
A suivre
